Voici la traduction en français du texte fourni :
Certains propriétaires iraniens de portefeuilles crypto ne savent peut-être même pas encore que leur argent a disparu. Vendredi, le secrétaire au Trésor Scott Bessent a révélé que les États-Unis ont discrètement saisi environ 1 milliard de dollars d'actifs numériques liés à l'Iran—près de trois fois plus que les estimations précédentes datant de quelques semaines à peine.
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Ces saisies font partie d'une campagne appelée Opération Fureur Économique, lancée en mars 2025. Elle cible les actifs iraniens sur plusieurs fronts—gelant des comptes bancaires, confisquant des propriétés avec des alliés européens, et s'attaquant aux avoirs en cryptomonnaies. Bessent a évoqué cet effort au Reagan National Economic Forum, le décrivant comme faisant partie d'une poussée plus large visant à couper financièrement l'Iran. Le chiffre de 1 milliard de dollars est environ le double des 500 millions de dollars annoncés par le département du Trésor fin avril, et bien au-dessus des 344 millions de dollars rendus publics plus tôt ce même mois. Les chiffres ont grimpé rapidement.
Un régime sous pression
Selon Bessent, la situation financière de l'Iran est devenue de plus en plus désastreuse. Il a déclaré que l'inflation dans le pays a probablement dépassé les 200 %, que des bons d'alimentation sont distribués, qu'Internet a été coupé, et qu'entre 40 % et 50 % des troupes iraniennes ne sont pas payées.
💴🔺 Les États-Unis annoncent avoir saisi 1 milliard de dollars d'actifs cryptographiques iraniens Le secrétaire au Trésor Scott Bessent a déclaré vendredi que les autorités américaines ont saisi environ 1 milliard de dollars d'actifs numériques iraniens dans le cadre de l'application des sanctions contre Téhéran.  Le chiffre… — Drop Site (@DropSiteNews) 29 mai 2026
Avant l'intervention américaine, Bessent a déclaré que le régime encaissait entre 400 et 500 millions de dollars par mois et les répartissait entre environ 80 dirigeants. Ce flux d'argent a depuis été perturbé. Le secrétaire au Trésor a également évoqué les négociations en cours avec l'Iran, affirmant qu'elles sont compliquées par une structure de direction fragmentée après les frappes des États-Unis et d'Israël contre des hauts responsables du régime. La campagne militaire dure depuis cinq semaines et demie à six semaines, a-t-il dit.
Le pari Bitcoin de l'Iran
Même alors que ses actifs sont saisis à l'étranger, l'Iran a exploré des moyens d'utiliser la cryptomonnaie pour générer de nouveaux revenus. Des rapports indiquent que le pays a envisagé une plateforme appelée Hormuz Safe, qui vendrait une assurance maritime numérique payée en Bitcoin aux navires traversant le détroit d'Ormuz.
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Selon un document d'État cité par l'agence de presse Fars, un média lié au Corps des Gardiens de la Révolution islamique, ce système pourrait rapporter plus de 10 milliards de dollars. On ne sait pas encore si ce plan se concrétisera. Ce qui est clair, c'est que l'Iran perd rapidement du terrain—ses pipelines de liquidités coupés, ses portefeuilles numériques vidés, et sa direction cherchant désespérément de nouveaux moyens de maintenir l'afflux d'argent.
Image vedette d'Unsplash, graphique de TradingView
**Foire aux questions**
Voici une liste de FAQ sur la saisie par les États-Unis de près d'un milliard de cryptomonnaies iraniennes, rédigée dans un ton naturel avec des réponses claires et simples.
**Questions de niveau débutant**
1. **Attendez, les États-Unis ont saisi 1 milliard de crypto de l'Iran ? Comment est-ce possible ?**
Oui, les forces de l'ordre américaines ont tracé les portefeuilles numériques appartenant au Corps des Gardiens de la Révolution islamique (CGRI) d'Iran et à la Force Qods. Ces groupes sont sous sanctions américaines, donc tous les actifs qu'ils contrôlent peuvent être légalement saisis. Le gouvernement a obtenu une ordonnance judiciaire pour prendre le contrôle des clés privées et déplacer les fonds.
2. **Est-ce la même chose que de pirater leur compte ?**
Non, ce n'est pas du piratage. C'est une saisie légale, comme prendre de l'argent liquide ou un compte bancaire. Les États-Unis ont utilisé des ordonnances judiciaires et l'analyse de la blockchain pour prendre légalement le contrôle des portefeuilles.
3. **Était-ce du Bitcoin ou une autre cryptomonnaie ?**
La saisie impliquait du Tether et d'autres stablecoins, pas du Bitcoin. Les stablecoins sont conçus pour valoir 1 $ chacun, ce qui les rend plus faciles à tracer et à geler que les pièces plus anonymes.
4. **Pourquoi l'Iran a-t-il utilisé la cryptomonnaie en premier lieu ?**
L'Iran utilise la crypto pour tenter de contourner les sanctions bancaires internationales. Comme la plupart des banques mondiales ne veulent pas faire affaire avec l'Iran, ils ont utilisé la crypto pour déplacer de l'argent pour des choses comme l'achat d'armes ou le paiement de mandataires.
5. **Cela signifie-t-il que toute crypto est risquée pour les gens normaux ?**
Pas vraiment. C'était une action ciblée contre un groupe terroriste sanctionné. Pour les utilisateurs réguliers, la crypto est toujours sécurisée. La leçon clé est que les blockchains publiques sont transparentes—les mauvais acteurs peuvent être tracés.
**Questions avancées et plus approfondies**
6. **Comment les États-Unis ont-ils réellement saisi un actif décentralisé comme la crypto ?**
Ils n'ont pas piraté la blockchain. Ils ont identifié les portefeuilles spécifiques contrôlés par le CGRI. Ensuite, ils ont obtenu un mandat de saisie d'un juge fédéral. Avec ce mandat, ils ont légalement pris le contrôle des clés privées auprès des échanges ou des dépositaires qui détenaient ces clés.
7. **Cela crée-t-il un précédent pour la saisie de la crypto d'autres pays ?**
Oui, mais seulement pour les entités sous sanctions américaines. Cela montre que les États-Unis peuvent et vont utiliser l'analyse de la blockchain pour appliquer les sanctions. Si vous êtes une entité sanctionnée, votre crypto n'est pas à l'abri d'une saisie.